Santé : où vos patients vous cherchent en Suisse romande ?

  • 6 novembre 2026
  • GEO

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La visibilité en ligne d’un cabinet médical en Suisse romande se joue sur Google, sur OneDoc et, de plus en plus, dans les réponses des IA génératives. Ces IA ne citent pas n’importe qui : elles s’appuient d’abord sur les hôpitaux, les cantons et les plateformes de prise de rendez-vous suisses.

La santé est aussi le secteur où les canaux varient le moins d’un acteur à l’autre, comme le montre notre carte des canaux d’acquisition par secteur en Suisse romande.

Nous avons analysé plus de 700 questions de santé posées aux IA dans les cantons de Genève et de Vaud pour savoir quelles sources elles retiennent.

Visibilité en ligne d’un cabinet médical en Suisse romande

Les patients cherchent sur Google, OneDoc et les sites hospitaliers

Un patient romand qui cherche un spécialiste commence presque toujours par Google, puis réserve sur OneDoc ou appelle directement.

Le parcours est court : la découverte et la décision se font souvent dans la même recherche, quand le besoin est concret (un dermatologue à Lausanne, des urgences pédiatriques à Genève). Les réseaux sociaux jouent un rôle marginal, sauf pour certaines spécialités comme la médecine esthétique ou la périnatalité.

Ce que citent les IA : les institutions, puis OneDoc

Les IA répondent aux questions de santé en s’appuyant d’abord sur des sources institutionnelles suisses. Dans nos analyses, les sites du CHUV et des HUG, de l’Office fédéral de la santé publique et des cantons de Genève et Vaud arrivent en tête, suivis des cliniques privées comme Hirslanden ou La Tour.

OneDoc, première source commerciale

OneDoc est cité plus de 1 100 fois sur l’ensemble de nos questions, loin devant toute autre plateforme commerciale. Comparis suit avec environ 400 mentions, surtout sur les questions d’assurance maladie et de choix de prestataire. Viennent ensuite les annuaires locaux : local.ch (385 mentions sur le volet vaudois) et search.ch (181).

Pour un cabinet, la conséquence est directe : une fiche OneDoc complète compte autant que le site lui-même, parce que c’est elle que l’IA lit quand un patient demande un praticien disponible près de chez lui.

Un petit cabinet peut être cité

Les grandes institutions n’occupent pas tout l’espace. Dans nos analyses vaudoises, des sites de cabinets indépendants apparaissent régulièrement : urologue-lausanne.ch (97 mentions), votresagefemme.ch (65). Leur point commun, observé lors de nos audits : une page par prestation, une localisation explicite et des informations pratiques à jour.

L’annuaire de la Société vaudoise de médecine (svmed.ch) est aussi cité près de 200 fois. Être inscrit et à jour dans l’annuaire de sa société médicale cantonale est donc un levier simple, souvent négligé.

La santé résiste à la confusion avec la France

Contrairement à d’autres secteurs, la santé romande est peu touchée par les sources françaises dans les réponses IA. Doctolib.fr apparaît 34 fois dans nos analyses vaudoises, ameli.fr 72 fois au total sur les deux cantons : c’est peu face aux plus de 1 100 mentions de OneDoc. Les IA identifient bien le système suisse quand la question porte sur un médecin, un hôpital ou une assurance.

Le risque n’a pas disparu pour autant. Les sources françaises remontent surtout sur les questions générales (symptômes, démarches de remboursement), là où aucun contenu suisse clair n’existe. Un établissement qui publie des contenus explicatifs ancrés dans le cadre suisse, LAMal, assurances complémentaires et parcours cantonal, prend précisément cette place.

Ce que nous recommandons

Pour un cabinet ou une clinique, la priorité n’est pas la refonte du site. C’est la cohérence des sources que les IA consultent déjà. Nous conseillons de traiter dans cet ordre :

  • la fiche OneDoc : spécialités détaillées, langues parlées, horaires, prise de rendez-vous active
  • les annuaires : local.ch, search.ch et l’annuaire de votre société médicale cantonale, avec les mêmes informations partout
  • le site : une page par spécialité ou prestation, avec la ville, le canton et les modalités de remboursement
  • les contenus explicatifs : répondre aux questions que vos patients posent, dans le cadre suisse

Tous ces contenus restent soumis à la loi sur les professions médicales, qui impose une publicité objective et répondant à l’intérêt général (LPMéd, art. 40). Cette contrainte joue en votre faveur : les IA privilégient les contenus factuels et vérifiables, exactement ce que la loi exige.

Lors d’un audit en 2026, un cabinet de spécialistes vaudois avait un site soigné mais une fiche OneDoc incomplète, sans liste des actes pratiqués. Les IA recommandaient ses confrères pour sa propre spécialité, dans sa propre ville.

Vous voulez savoir ce que les IA répondent à vos patients ? Découvrez notre accompagnement santé et médical.

Données : analyses Qwairy réalisées par Soleil Digital en 2026 sur plus de 700 questions de santé, cantons de Genève et Vaud.

À lire aussi : Où vos clients vous cherchent en Suisse romande en 2026 ?

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Article écrit par Julie Drapeau Julie Drapeau

Au sein de l'agence Soleil Digital depuis 2019, Julie accompagne les clients dans leurs stratégies éditoriales par le biais de contenus optimisés pour le SEO. Son crédo ? Renforcer la présence en ligne des clients de Soleil Digital, de la notoriété à la conversion en leads.

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